lundi 2 novembre 2026 - 17:10
En Tanzanie, de jeunes étudiants en sciences religieuses coiffés du turban, prêts à servir l’islam

Hawzah/ Plusieurs étudiants de l’école religieuse Al-Qaïm, située dans la ville de Tanga, en Tanzanie, ont revêtu l’habit du clergé à l’issue de leur cycle préparatoire, marquant ainsi leur engagement au service de la religion et leur vocation à servir l’Imam de notre temps (que Dieu hâte son apparition). Cet établissement fonctionne sous la supervision de l’Institut Bilal Muslim Mission of Tanzania, branche de Tanga.

Tanzanie (A.P.Hawzah) – Cette cérémonie, qui s’est tenue le 31 octobre 2026, s’inscrivait dans le cadre de la 14ᵉ cérémonie de remise des diplômes de cet établissement. À cette occasion, les étudiants ayant achevé le cycle préparatoire de leurs études religieuses ont revêtu l’habit du clergé et reçu le turban, en signe d’achèvement de cette importante étape de leur parcours intellectuel et spirituel.

Le turban remis aux étudiants symbolise le début d’une nouvelle étape dans leur engagement au service de la religion et de la société. Cette étape les investit d’une lourde responsabilité et d’une mission essentielle : diffuser les enseignements religieux, préserver les valeurs et l’éthique islamiques, et guider les croyants à la lumière des préceptes de l’islam.

Dans son allocution prononcée à cette occasion, Cheikh Jalaleh, haut dignitaire chiite de Tanzanie, a félicité les diplômés pour cette étape importante de leur parcours intellectuel et spirituel. Il a également insisté sur la nécessité pour eux de respecter cinq principes fondamentaux, qu’il a présentés comme des qualités essentielles que tout savant religieux et tout chercheur de savoir doit cultiver dans sa vie quotidienne.

Ces cinq principes sont les suivants : accomplir les prières dès leur heure prescrite, accorder une attention particulière à la prière nocturne, réciter régulièrement le Saint Coran, faire preuve d’un bon comportement moral et demeurer fidèle à la sincérité et à l’honnêteté, aussi bien dans les paroles que dans les actes.

Il a souligné que ces principes constituent des piliers essentiels permettant au savant religieux de développer harmonieusement sa personnalité spirituelle, morale et comportementale. Il a également rappelé que le savoir religieux ne doit pas se limiter à l’accumulation de connaissances et aux discussions théoriques : ses effets doivent se manifester concrètement dans les actes, le comportement et la manière dont chacun interagit avec les autres.

Cheikh Jalaleh a par ailleurs rappelé aux diplômés que la responsabilité d’un savant religieux ne se limite pas à l’acquisition du savoir et à l’approfondissement des connaissances religieuses. La mise en pratique de ce qu’il a appris, la transmission de ces enseignements à autrui et l’incarnation d’un modèle exemplaire au sein de la société font également partie de ses importantes missions.

En conclusion, il a insisté sur le fait que la bonne moralité, la sincérité et l’honnêteté sont des qualités indissociables du savoir religieux. En effet, lorsqu’un savant religieux est doté de ces vertus, il est en mesure d’exercer une influence positive et constructive sur la société et de gagner la confiance et l’estime de la population grâce à son comportement et à l’exemplarité de sa conduite.

En Tanzanie, les étudiants en sciences religieuses revêtent le turban et s’engagent au service de la religion

En Tanzanie, les étudiants en sciences religieuses revêtent le turban et s’engagent au service de la religion

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